Avec le doute qu’aucune plage ne puisse être plus plaisante que celles d’Arcachon, nous sommes partis vers la frontière de la France et l’Espagne : le Pays Basque. La région est réputée pour sa variété de poivron rouge – le piment d’Espelette – épicé mais doux à la fois. Le chocolat et la moutarde pimentés valent le coup d’être essayés, ainsi que les nombreux plats locaux à base de poivron. Un vrai régal.
Les villes du Pays-Basque du côté français et espagnol sont radicalement différentes.En terme de logement, les français ont conservé leur style de campagne romanesque, tandis-que les espagnols ont tout façonné à coup de blocs de béton. Les gens sont également différents : les Français sont comme on l’imagine, assez décontractés et tout spécialement dans les petits villages où seulement les touristes ne viennent; les Espagnols quand à eux dévoilent leurs caractères jovials sans retenue. Ils sont incroyablement infatigables.
En tant que touristes venant de France, ont fut assez surpris par le Pays-Basque espagnol. Il y a des rue à tapas qui ne dorment jamais avec des plats succulents, pleines de monde, et des rues barbouillées de détritus; il y a des magasins et des bars qui sont restés bloqués dans les années 80, habités par des gens habillés de façon ringarde, les visages illuminés par les boules discos au dessus de leurs têtes; et il y a les célébrations – ou révolutions – allant de bon train, avec tous les hommes, femmes, et enfants prenant des jours de congés pour descendre dans les rues, habillés de costumes colorés, affichant leurs opinions.
C’est une région trop hétérogène pour pouvoir en donner une vue d’ensemble. En seulement quelques heures de voiture au bord de l’eau, vous traverserez différents mondes et époques. Mais tant que la bonne chère va avec ! Nous serons tout sourire.
























